30 novembre 2008
Les 100 plus beaux films
Au rayon des choses que j'aimerais faire, mais pour lesquelles je ne prend pas assez de temps, il y a aussi parfaire ma culture cinématographique. Et il se trouve qu'en ce moment à Paris on projette les 100 plus beaux films de l'histoire du cinéma. Cela se passe au cinéma Reflet Médicis, du 19 Novembre au 6 Juillet 2009.
A l’initiative du critique de cinéma Claude-Jean Philippe, ce festival « les 100 plus beaux films » est né du constat que Paris est la ville des cinéphiles par excellence ; la ville où il existe le plus grand nombre de salles consacrées au répertoire et au cinéma d’auteur, diffusant les films du monde entier en version originale, respectés en tant qu’œuvres d’art.
Ainsi, pour témoigner de cette fabuleuse richesse, est née l’idée de faire désigner par près de cent personnalités du cinéma (critiques, cinéastes, producteurs, scénaristes, directeurs de festival…) leurs « 100 plus beaux films » dans toute l’histoire du septième art.
Le Reflet Médicis se propose donc de vous faire (re)découvrir des films tous exceptionnels, de tous genres et de tous âges, allant de Citizen Kane à La règle du jeu, de King Kong à Chantons sous la pluie, de A bout de souffle à La ruée vers l’or, et tant d’autres qui raviront tous les publics.
Une occasion rare de voir ces chef-d'œuvres sur grand écran. Cinq films sont déjà passés. Lola de Jacques Demy, Citizen Kane d’Orson Welles, La règle du jeu de Jean Renoir, Mulholland Drive de David Lynch et Les temps modernes de Charlie Chaplin (le réalisateur le plus représenté). Et voici ce qui nous attend pour les prochaines semaines :
Semaine du 3 au 9 décembre 2008
Les 400 coups, de François Truffaut
Parle avec elle, de Pedro Almodovar
La mort aux trousses, d’Alfred Hitchcock
Semaine du 10 au 16 décembre 2008
Chantons sous la pluie, de Stanley Donen
La Dolce Vita, de Federico Fellini
Semaine du 17 au 23 décembre 2008
Amarcord, de Federico Fellini
Elle et Lui, an affair to remember, de Leo Mac Carey
Semaine du 24 au 30 décembre
Une étoile est née, de George Cukor
Comme un torrent, de Vicente Minnelli
A noter que parmi les films choisis, aucun n'est l'œuvre d'une réalisatrice... Le classement est bien sûr subjectif et s'avère assez conformiste mais cela s'avère être une bonne opportunité que j'espère ne pas laisser passer (j'arriverais bien à aller en voir 1 ou 2 dans l'année quand même!).
A l’initiative du critique de cinéma Claude-Jean Philippe, ce festival « les 100 plus beaux films » est né du constat que Paris est la ville des cinéphiles par excellence ; la ville où il existe le plus grand nombre de salles consacrées au répertoire et au cinéma d’auteur, diffusant les films du monde entier en version originale, respectés en tant qu’œuvres d’art.
Ainsi, pour témoigner de cette fabuleuse richesse, est née l’idée de faire désigner par près de cent personnalités du cinéma (critiques, cinéastes, producteurs, scénaristes, directeurs de festival…) leurs « 100 plus beaux films » dans toute l’histoire du septième art.
Le Reflet Médicis se propose donc de vous faire (re)découvrir des films tous exceptionnels, de tous genres et de tous âges, allant de Citizen Kane à La règle du jeu, de King Kong à Chantons sous la pluie, de A bout de souffle à La ruée vers l’or, et tant d’autres qui raviront tous les publics.
Une occasion rare de voir ces chef-d'œuvres sur grand écran. Cinq films sont déjà passés. Lola de Jacques Demy, Citizen Kane d’Orson Welles, La règle du jeu de Jean Renoir, Mulholland Drive de David Lynch et Les temps modernes de Charlie Chaplin (le réalisateur le plus représenté). Et voici ce qui nous attend pour les prochaines semaines :
Semaine du 3 au 9 décembre 2008
Les 400 coups, de François Truffaut
Parle avec elle, de Pedro Almodovar
La mort aux trousses, d’Alfred Hitchcock
Semaine du 10 au 16 décembre 2008
Chantons sous la pluie, de Stanley Donen
La Dolce Vita, de Federico Fellini
Semaine du 17 au 23 décembre 2008
Amarcord, de Federico Fellini
Elle et Lui, an affair to remember, de Leo Mac Carey
Semaine du 24 au 30 décembre
Une étoile est née, de George Cukor
Comme un torrent, de Vicente Minnelli
A noter que parmi les films choisis, aucun n'est l'œuvre d'une réalisatrice... Le classement est bien sûr subjectif et s'avère assez conformiste mais cela s'avère être une bonne opportunité que j'espère ne pas laisser passer (j'arriverais bien à aller en voir 1 ou 2 dans l'année quand même!).
24 novembre 2008
Fuli Culi!
En ce moment, vous l'aurez compris, je n'ai pas trop le temps de faire des croquis... Donc je ressort quelques archives. Et aujourd'hui je vous parle d'une série incontournable pour tous fan d'anime qui se respecte, j'ai nommé FLCL!!! "Fooly Cooly" est une série de six OAVs réalisée par Katsuya Tsurumaki en 2000. Cette coproduction entre les studios Gainax et Production I.G a aussi fait l'objet d'une adaptation manga. Pour ma part je possède l'intégrale en dvd, les mangas et 2 des excellentes OST.
Peut-on résumer l'histoire de cet ovni animé? Un thème, l'adolescence. Trois personnage principaux. Naota, ado de 12/13 ans est en pleine puberté. Il vit avec son père et son grand-père a Mabase, une petite ville du Japon tout a fait normale sauf qu'elle est surplombée par une immense usine en forme de fer à repasser appelée Mechanica. Mamimi, 16 ans, est la petite amie du grand frère à Naota. Mais ce dernier est parti aux Etats-Unis pour jouer au baseball, laissant seule Mamimi qui entretient une relation très ambiguë avec Naota (et qui vit sous un pont). Pour l'instant tout est un peu près normal... jusqu'à l'arrivée du 3e personnage qui fait une entrée fracassante! Haruko débarque de nulle part sur une vespa jaune et frappe Naota à mort avec une guitare électrique. Et là ça commence sérieusement à déraper. Cette mystérieuse jeune fille de 19 ans va s'avèrer être un extraterrestre et va semer la zizanie dans la vie bien rangée et monotone de Naota...
Après que Haruko l'ai tabassé à mort et ramené à la vie par un baiser, une bosse très étrange va se former sur le front de Naota de laquelle il sortira un robot! La vision du premier épisode donne un très bon aperçu de l'ambiance de l'anime : tarée, folle, absurde, incroyable, démente... Il faut dire que c'est la série GAINAX qui sort juste après Evangelion et l'équipe s'est fait plaisir. De nombreuses références et parodies de l'univers du Mecha apparaissent un peu partout et la série ne lésine pas sur les seconds degrés (voir 3e, 4e...). Le scénario loufoque est soutenu par un rythme effréné, une animation lâchée jouissive, une technique très souvent parfaite (un délice pour les yeux) et des effets visuels innovants , le tout sur la FANTASTIQUE BO du groupe The Pillows. Et que dire des dialogues...
- Mamimi, why do you always do this?
- Ear lobs.
- Hmm? Owe
- If I don’t do it I’ll over flow.
- What do you mean? What’ll happen?
- Probably, something amazing.
Nothing amazing happens here, everything is ordinary. A huge factory that can be seen from our town, the Medical Mechanica plant. All the adults got excited when it came here, like it was really a big thing. (steam) The white steam that billows out every day at the same time, it looked to me like smoke that signified some kind of omen. Smoke that spreads out and covers everything.
Les chansons retranscrivent parfaitement l’esprit de FLCL.
FLCL c'est drôle aussi. Quelque fois cela part tellement loin que l'on n'y comprend plus rien... Et bien tant mieux! Ici il faut se laisser porter par les évènements qui défile sur notre écran, ceux qui aiment chercher le pourquoi du comment seront sûrement déçus. Et puis seulement 6 épisodes... Ça frappe vite et bien et ça nous laisse médusés devant tant de peps' Une expérience à vivre sans attendre!
L'anime est excellent, et bien le manga aussi! Tout comme la version animée, le manga bouscule les codes et frappe par son efficacité graphique. Il n'y a que 2 tomes et l'histoire y est sensiblement la même, même si l'humour déjanté s'efface régulièrement pour un ton plus noir et plus psychologique, en utilisant le style plus que simpliste - et pourtant si profond et particulier - de la dessinatrice Hajime Ueda. Tony en avait déjà parlé sur son blog
Peut-on résumer l'histoire de cet ovni animé? Un thème, l'adolescence. Trois personnage principaux. Naota, ado de 12/13 ans est en pleine puberté. Il vit avec son père et son grand-père a Mabase, une petite ville du Japon tout a fait normale sauf qu'elle est surplombée par une immense usine en forme de fer à repasser appelée Mechanica. Mamimi, 16 ans, est la petite amie du grand frère à Naota. Mais ce dernier est parti aux Etats-Unis pour jouer au baseball, laissant seule Mamimi qui entretient une relation très ambiguë avec Naota (et qui vit sous un pont). Pour l'instant tout est un peu près normal... jusqu'à l'arrivée du 3e personnage qui fait une entrée fracassante! Haruko débarque de nulle part sur une vespa jaune et frappe Naota à mort avec une guitare électrique. Et là ça commence sérieusement à déraper. Cette mystérieuse jeune fille de 19 ans va s'avèrer être un extraterrestre et va semer la zizanie dans la vie bien rangée et monotone de Naota...
Après que Haruko l'ai tabassé à mort et ramené à la vie par un baiser, une bosse très étrange va se former sur le front de Naota de laquelle il sortira un robot! La vision du premier épisode donne un très bon aperçu de l'ambiance de l'anime : tarée, folle, absurde, incroyable, démente... Il faut dire que c'est la série GAINAX qui sort juste après Evangelion et l'équipe s'est fait plaisir. De nombreuses références et parodies de l'univers du Mecha apparaissent un peu partout et la série ne lésine pas sur les seconds degrés (voir 3e, 4e...). Le scénario loufoque est soutenu par un rythme effréné, une animation lâchée jouissive, une technique très souvent parfaite (un délice pour les yeux) et des effets visuels innovants , le tout sur la FANTASTIQUE BO du groupe The Pillows. Et que dire des dialogues...
- Mamimi, why do you always do this?
- Ear lobs.
- Hmm? Owe
- If I don’t do it I’ll over flow.
- What do you mean? What’ll happen?
- Probably, something amazing.
Nothing amazing happens here, everything is ordinary. A huge factory that can be seen from our town, the Medical Mechanica plant. All the adults got excited when it came here, like it was really a big thing. (steam) The white steam that billows out every day at the same time, it looked to me like smoke that signified some kind of omen. Smoke that spreads out and covers everything.
Les chansons retranscrivent parfaitement l’esprit de FLCL.
FLCL c'est drôle aussi. Quelque fois cela part tellement loin que l'on n'y comprend plus rien... Et bien tant mieux! Ici il faut se laisser porter par les évènements qui défile sur notre écran, ceux qui aiment chercher le pourquoi du comment seront sûrement déçus. Et puis seulement 6 épisodes... Ça frappe vite et bien et ça nous laisse médusés devant tant de peps' Une expérience à vivre sans attendre!
L'anime est excellent, et bien le manga aussi! Tout comme la version animée, le manga bouscule les codes et frappe par son efficacité graphique. Il n'y a que 2 tomes et l'histoire y est sensiblement la même, même si l'humour déjanté s'efface régulièrement pour un ton plus noir et plus psychologique, en utilisant le style plus que simpliste - et pourtant si profond et particulier - de la dessinatrice Hajime Ueda. Tony en avait déjà parlé sur son blog
18 novembre 2008
Ca avance quand même
J'ai un peu de mal avec le plan du moment, ya desfois comme ça où la peinture se laisse moins faire, où on ne fait que 8 images dans la journée en jurant tout en écoutant Europe 1 (Café criiime avec Jacques Pradel, je suis faaaaan).

PS : tiens aujourd'hui Mickey a 80 ans... Réalisé et produit par Walt Disney et Ub Iwerks, le court-métrage Steamboat Willie est d'abord sorti en version muette le 29 juillet 1928, puis en version sonorisée le 18 novembre 1928. Il est considéré comme le film marquant la naissance de Mickey Mouse et comme le premier film avec du son synchronisé.

PS : tiens aujourd'hui Mickey a 80 ans... Réalisé et produit par Walt Disney et Ub Iwerks, le court-métrage Steamboat Willie est d'abord sorti en version muette le 29 juillet 1928, puis en version sonorisée le 18 novembre 1928. Il est considéré comme le film marquant la naissance de Mickey Mouse et comme le premier film avec du son synchronisé.
11 novembre 2008
Les marionnettes de Salzburg
Dimanche soir j’ai vu un reportage trèèèès intéressant sur le théâtre de marionnettes de Salzburg en visite à Paris sur France 3. Depuis j’ai cherché à récupérer ces images pour vous les montrer car c’est assez fantastique. J'avais réussi mais youtube me l'a supprimé... -_-
Donc je vous met le lien vers l'émission, elle ne sera en ligne qu'une quinzaine de jours je pense donc allez-y tout de suite! C'est le début du 7 novembre qui nous intéresse. J'aimerais bien assister à une séance!
LE REPORTAGE - PARIS C SORTIR
Depuis 1928, les marionnettes de Salzburg confèrent au répertoire classique une dimension scénique inconnue jusqu’alors. Donner vie à l’inanimé, tel pourrait être l’antienne sur laquelle Gretl Aicher, petite fille du fondateur et sa compagnie capitalisent depuis quelques décennies. Du répertoire de l’enfant prodigue de Salzburg (Don Juan, L’Enlèvement au sérail, La Flûte enchantée), en passant par celui du maitre de l’opéra italien, Gioacchino Rossini (Le Barbier de Séville), sans oublier des œuvres plus modernes telles Les Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach et les ballets, La Chauve-souris de Johann Strauss et Casse-noisette de Piotr Ilitch Tchaïkovski, pas ou peu de partitions sont absentes des représentations du théâtre de Lilliput. N’hésitant pas à braver des « terra incognita », telle l’interprétation du 2 au 21 décembre 2008, dans l’enceinte du Théâtre Déjazet à Paris, d’une pièce de William Shakespeare intitulée Le Songe d’une nuit d’été sur une musique de Felix Mendelssohn et Franz-Joseph Grümmer.
Théâtre Dejazet - 41 bl du temple 75003 Paris - 01 41 90 00 09
LE SONGE D'UNE NUIT D'ETE (SHAKESPEARE)
Un spectacle somptueux et drôle pour tous publics et en français. C'est l'histoire de deux couples d'amoureux transis, d'un mariage forcé, d'une dispute entre le roi et la reine des fées, d'une potion magique qui s'en mêle et d'une troupe de comédiens amateurs qui préparent une pièce pour le mariage d'un prince. Tous vont s'entrecroiser dans une forêt étrange, un peu magique, le temps d'une nuit d'été ensorcelante qui ressemble à un rêve.
Mardi 2, mercredi 3, jeudi 4, vendredi 5, mardi 16, mercredi 17, jeudi 18 et vendredi 19 décembre 2008 à 20h30
LA FLUTE ENCHANTEE (MOZART)
Le Prince Tamino tombe amoureux de la belle Pamina après avoir vu son portrait. La Reine de la Nuit, mère de Pamina, envoie Tamino délivrer sa fille des mains de son ennemi, Sarastro, le Grand-Prêtre d'Isis. Papageno, un sympathique attrapeur d'oiseaux, accompagne le Prince. Ils reçoivent respectivement une flûte enchantée et un jeu de clochettes magiques pour les protéger du danger.
Sarastro invite Tamino à subir des épreuves grâce auxquelles il prouvera sa valeur. Et tandis que Papageno trouve enfin sa Papagena, Tamino et Pamina sont admis dans le Temple des Initiés.
Mardi 9, mercredi 10, jeudi 11 et vendredi 12 décembre à 20h30
LE SITE DU THÉÂTRE DE MARIONNETTES DE SALZBURG
Et une autre vidéo sur ces marionnettes
Donc je vous met le lien vers l'émission, elle ne sera en ligne qu'une quinzaine de jours je pense donc allez-y tout de suite! C'est le début du 7 novembre qui nous intéresse. J'aimerais bien assister à une séance!
LE REPORTAGE - PARIS C SORTIR
Depuis 1928, les marionnettes de Salzburg confèrent au répertoire classique une dimension scénique inconnue jusqu’alors. Donner vie à l’inanimé, tel pourrait être l’antienne sur laquelle Gretl Aicher, petite fille du fondateur et sa compagnie capitalisent depuis quelques décennies. Du répertoire de l’enfant prodigue de Salzburg (Don Juan, L’Enlèvement au sérail, La Flûte enchantée), en passant par celui du maitre de l’opéra italien, Gioacchino Rossini (Le Barbier de Séville), sans oublier des œuvres plus modernes telles Les Contes d’Hoffmann de Jacques Offenbach et les ballets, La Chauve-souris de Johann Strauss et Casse-noisette de Piotr Ilitch Tchaïkovski, pas ou peu de partitions sont absentes des représentations du théâtre de Lilliput. N’hésitant pas à braver des « terra incognita », telle l’interprétation du 2 au 21 décembre 2008, dans l’enceinte du Théâtre Déjazet à Paris, d’une pièce de William Shakespeare intitulée Le Songe d’une nuit d’été sur une musique de Felix Mendelssohn et Franz-Joseph Grümmer.
Théâtre Dejazet - 41 bl du temple 75003 Paris - 01 41 90 00 09
LE SONGE D'UNE NUIT D'ETE (SHAKESPEARE)
Un spectacle somptueux et drôle pour tous publics et en français. C'est l'histoire de deux couples d'amoureux transis, d'un mariage forcé, d'une dispute entre le roi et la reine des fées, d'une potion magique qui s'en mêle et d'une troupe de comédiens amateurs qui préparent une pièce pour le mariage d'un prince. Tous vont s'entrecroiser dans une forêt étrange, un peu magique, le temps d'une nuit d'été ensorcelante qui ressemble à un rêve.
Mardi 2, mercredi 3, jeudi 4, vendredi 5, mardi 16, mercredi 17, jeudi 18 et vendredi 19 décembre 2008 à 20h30
LA FLUTE ENCHANTEE (MOZART)
Le Prince Tamino tombe amoureux de la belle Pamina après avoir vu son portrait. La Reine de la Nuit, mère de Pamina, envoie Tamino délivrer sa fille des mains de son ennemi, Sarastro, le Grand-Prêtre d'Isis. Papageno, un sympathique attrapeur d'oiseaux, accompagne le Prince. Ils reçoivent respectivement une flûte enchantée et un jeu de clochettes magiques pour les protéger du danger.
Sarastro invite Tamino à subir des épreuves grâce auxquelles il prouvera sa valeur. Et tandis que Papageno trouve enfin sa Papagena, Tamino et Pamina sont admis dans le Temple des Initiés.
Mardi 9, mercredi 10, jeudi 11 et vendredi 12 décembre à 20h30
LE SITE DU THÉÂTRE DE MARIONNETTES DE SALZBURG
Et une autre vidéo sur ces marionnettes
9 novembre 2008
Expoooooooos!
Depuis le mois dernier je lis tous pleins d'articles annonçant tous pleins d'expositions intéressantes sur Paris, et je n'arrête pas de me dire qu'il faudrait que je les fasse... En attendant voici une petite mise en bouche.
Emile Nolde
Galeries nationales du Grand Palais
25 septembre 2008 - 19 janvier 2009
L’expressionnisme allemand est un sujet neuf en France. Emil Nolde (1867-1956), l’un des représentants majeurs de ce courant, n’a à ce jour bénéficié d’aucune rétrospective. Pour la première fois dans notre pays, une exposition ambitieuse rend hommage à cette grande figure de l’art moderne en réunissant quatre-vingt dix peintures (dont la présence exceptionnelle du polyptique La vie du Christ de la fondation Nolde à Seebüll, en Allemagne) et soixante-dix aquarelles, gravures et dessins.
Ouverture : tous les jours sauf le mardi.
Horaires : de 10h à 20h - Nocturne le mercredi jusqu' à 22h.
Tarifs : 10 euros - tarif Réduit 8 euros
Accès : M° 1, 9, 13, Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau
De Miró à Warhol. La Collection BERARDO à Paris
Musée du Luxembourg
16 octobre 2008 - 22 février 2009
Nouvelle exposition d’envergure au Musée du Luxembourg dès ce mois d’octobre 2008. Une des plus belles collections d’art moderne et contemporain d\'Europe, la collection Berardo, s’installe à Paris pour quatre mois. Plus de soixante-dix œuvres de cette collection - riche de 862 œuvres - seront présentées au Musée du Luxembourg et s\'articuleront autour de quatre thèmes : le surréalisme (Miró, Dali, Ernst, Breton…), l\'abstraction de 1910 à l\'immédiat après-guerre (Mondrian, Tanguy, Arp…), la confrontation Europe-Amérique des années 1960 avec le Nouveau réalisme et le Pop Art (Warhol, Klein, Soulages, Mitchell…) et la création post-1970 (Schnabel, Stella…).
Ouvert au public tous les jours. Le lundi, vendredi, samedi : 10h30 – 22h. Le mardi, mercredi, jeudi : 10h30 - 19h. Le dimanche : 9h30 – 19h.
Tarif : 11€, tarif réduit : 9€ / 6€
Accès : Saint-Sulpice, Odéon / RER B : Luxembourg.
Jacques Villeglé - La comédie urbaine
Centre Georges Pompidou
17 septembre 2008 – 5 janvier 2009
Le Centre Pompidou présente la première grande rétrospective en France de l'œuvre de Jacques Villeglé, artiste français majeur aujourd'hui âgé de 82 ans, qui a su développer, dès 1949, à travers l'usage presque exclusif d'un matériau unique - l'affiche lacérée - une œuvre foisonnante et d'une étonnante richesse formelle. Cette exposition, qui rassemble plus d'une centaine d'oeuvres des années 1940 à nos jours, aborde de manière thématique le parcours de l'artiste depuis l'éclatement typographique et les grandes compositions abstraites colorées des débuts, jusqu'aux récentes juxtapositions rythmiques issues d'affiches de concerts.
Horaires : Tous les jours sauf le mardi de 11h00 à 22h00
Nocturne le jeudi jusqu'à 23h
Tarifs : 12€ - tarif réduit : 9€
Accès : Rambuteau, Hôtel de ville, Châtelet les Halles
Raoul Dufy. Le Plaisir
Musée d'Art Moderne
17 octobre 2008 - 11 janvier 2009.
Admiré par ses contemporains, Raoul Dufy (1877-1953) est aujourd'hui méconnu. Ses régates et ses rues pavoisées ont été jugées trop hédonistes pour mériter une place majeure dans la grande aventure de l'art moderne. Cette rétrospective, riche de 300 oeuvres, entend réhabiliter le peintre de la joie de vivre. Il n'a jamais cessé de se renouveler en participant au débat stylistique de son temps. Après des débuts impressionnistes, Dufy tente l'expérience fauve, sous l'influence de Matisse, puis, en compagnie de Braque, se tourne vers le cubisme, dans les pas de Cézanne. Créateur de tissus, décorateur de céramique ou encore illustrateur, le peintre expérimenta les techniques les plus diverses. Il réalisa pour l'Exposition internationale de 1937 La Fée Electricité, monumentale fresque qui retrace les découvertes essentielles, de l'Antiquité au xxe siècle. A redécouvrir aussi.
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h (expositions temporaires uniquement)
Tarifs : 7.5 euros - tarifs réduits 5 et 3,5 euros
Bus : lignes 32, 42, 72, 80, 82 et 92
Métro : ligne 9 - Arrêts Alma-Marceau ou Iéna
RER : ligne C - Arrêt Pont de l'Alma
Station Vélib': 4 rue de Longchamp
Akira Kurosawa, Dessins
Petit Palais
16 Octobre jusqu’au 11 Janvier 2009,
La centaine de dessins exposée ambitionne de révéler au public une facette méconnue de cet artiste, dessinateur exceptionnel, mettant le trait et la couleur au service d’une force émotionnelle rare. Une façon de redécouvrir Akira Kurosawa, universellement reconnu comme un des cinéastes les plus éminents de la seconde moitié du XXe siècle.
Horaires : de 10h à 18h. Fermé le lundi et les jours fériés
Tarif : 5 €
Accès : Champs Elysées-Clemenceau (lignes 1 & 13).
Bus n°s 42,72, 73, 80, 93
Le mystère et l'éclat
Musée d'Orsay
8 octobre 2008 - 1 février 2009
Le musée d'Orsay abrite plusieurs centaines de pastels réalisés de 1850 à 1914. Parmi eux, des chefs-d'oeuvre, exécutés par les plus grands pastellistes de la période : Millet, Manet, Degas, Redon ou Lévy-Dhurmer. Dans l'histoire du pastel, le XIXe siècle aura été le temps de la renaissance et de la révolution permanente. Alors que les générations qui suivent Quentin de la Tour (1704-1788) se détournent, pour la plupart, de ce médium et de ses charmes suspects, les romantiques et les premiers réalistes retrouvent sa pratique. Autour de 1850, le pastel revient en force. Des feuilles de Millet et de Puvis de Chavannes jusqu'aux voluptueuses d'Aman-Jean et de Paul Helleu, témoins du monde de Proust, le succès du pastel va s'amplifiant. Degas et Manet y trouvent le moyen d'accomplir l'unité parfaite entre le sujet et le médium, tandis que Redon plie cette technique à son désir de faire irradier ses sujets pour accroître leur mystère. Ainsi, avec le pastel, se réalise la fusion du dessin et de la couleur pure, de la forme et de sa dissolution, de l'image et de sa vibration infinie.
Du mardi au dimanche, de 9 h 30 à 18 heures - jeudi, jusqu'à 21 h 45.
Tarif : 9,50 €.
Accès : Assemblée-Nationale, Solférino.
Emile Nolde
Galeries nationales du Grand Palais
25 septembre 2008 - 19 janvier 2009
L’expressionnisme allemand est un sujet neuf en France. Emil Nolde (1867-1956), l’un des représentants majeurs de ce courant, n’a à ce jour bénéficié d’aucune rétrospective. Pour la première fois dans notre pays, une exposition ambitieuse rend hommage à cette grande figure de l’art moderne en réunissant quatre-vingt dix peintures (dont la présence exceptionnelle du polyptique La vie du Christ de la fondation Nolde à Seebüll, en Allemagne) et soixante-dix aquarelles, gravures et dessins.
Ouverture : tous les jours sauf le mardi.
Horaires : de 10h à 20h - Nocturne le mercredi jusqu' à 22h.
Tarifs : 10 euros - tarif Réduit 8 euros
Accès : M° 1, 9, 13, Franklin-Roosevelt ou Champs-Elysées-Clemenceau
De Miró à Warhol. La Collection BERARDO à Paris
Musée du Luxembourg
16 octobre 2008 - 22 février 2009
Nouvelle exposition d’envergure au Musée du Luxembourg dès ce mois d’octobre 2008. Une des plus belles collections d’art moderne et contemporain d\'Europe, la collection Berardo, s’installe à Paris pour quatre mois. Plus de soixante-dix œuvres de cette collection - riche de 862 œuvres - seront présentées au Musée du Luxembourg et s\'articuleront autour de quatre thèmes : le surréalisme (Miró, Dali, Ernst, Breton…), l\'abstraction de 1910 à l\'immédiat après-guerre (Mondrian, Tanguy, Arp…), la confrontation Europe-Amérique des années 1960 avec le Nouveau réalisme et le Pop Art (Warhol, Klein, Soulages, Mitchell…) et la création post-1970 (Schnabel, Stella…).
Ouvert au public tous les jours. Le lundi, vendredi, samedi : 10h30 – 22h. Le mardi, mercredi, jeudi : 10h30 - 19h. Le dimanche : 9h30 – 19h.
Tarif : 11€, tarif réduit : 9€ / 6€
Accès : Saint-Sulpice, Odéon / RER B : Luxembourg.
Jacques Villeglé - La comédie urbaine
Centre Georges Pompidou
17 septembre 2008 – 5 janvier 2009
Le Centre Pompidou présente la première grande rétrospective en France de l'œuvre de Jacques Villeglé, artiste français majeur aujourd'hui âgé de 82 ans, qui a su développer, dès 1949, à travers l'usage presque exclusif d'un matériau unique - l'affiche lacérée - une œuvre foisonnante et d'une étonnante richesse formelle. Cette exposition, qui rassemble plus d'une centaine d'oeuvres des années 1940 à nos jours, aborde de manière thématique le parcours de l'artiste depuis l'éclatement typographique et les grandes compositions abstraites colorées des débuts, jusqu'aux récentes juxtapositions rythmiques issues d'affiches de concerts.
Horaires : Tous les jours sauf le mardi de 11h00 à 22h00
Nocturne le jeudi jusqu'à 23h
Tarifs : 12€ - tarif réduit : 9€
Accès : Rambuteau, Hôtel de ville, Châtelet les Halles
Raoul Dufy. Le Plaisir
Musée d'Art Moderne
17 octobre 2008 - 11 janvier 2009.
Admiré par ses contemporains, Raoul Dufy (1877-1953) est aujourd'hui méconnu. Ses régates et ses rues pavoisées ont été jugées trop hédonistes pour mériter une place majeure dans la grande aventure de l'art moderne. Cette rétrospective, riche de 300 oeuvres, entend réhabiliter le peintre de la joie de vivre. Il n'a jamais cessé de se renouveler en participant au débat stylistique de son temps. Après des débuts impressionnistes, Dufy tente l'expérience fauve, sous l'influence de Matisse, puis, en compagnie de Braque, se tourne vers le cubisme, dans les pas de Cézanne. Créateur de tissus, décorateur de céramique ou encore illustrateur, le peintre expérimenta les techniques les plus diverses. Il réalisa pour l'Exposition internationale de 1937 La Fée Electricité, monumentale fresque qui retrace les découvertes essentielles, de l'Antiquité au xxe siècle. A redécouvrir aussi.
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne le jeudi jusqu'à 22h (expositions temporaires uniquement)
Tarifs : 7.5 euros - tarifs réduits 5 et 3,5 euros
Bus : lignes 32, 42, 72, 80, 82 et 92
Métro : ligne 9 - Arrêts Alma-Marceau ou Iéna
RER : ligne C - Arrêt Pont de l'Alma
Station Vélib': 4 rue de Longchamp
Akira Kurosawa, Dessins
Petit Palais
16 Octobre jusqu’au 11 Janvier 2009,
La centaine de dessins exposée ambitionne de révéler au public une facette méconnue de cet artiste, dessinateur exceptionnel, mettant le trait et la couleur au service d’une force émotionnelle rare. Une façon de redécouvrir Akira Kurosawa, universellement reconnu comme un des cinéastes les plus éminents de la seconde moitié du XXe siècle.
Horaires : de 10h à 18h. Fermé le lundi et les jours fériés
Tarif : 5 €
Accès : Champs Elysées-Clemenceau (lignes 1 & 13).
Bus n°s 42,72, 73, 80, 93
Le mystère et l'éclat
Musée d'Orsay
8 octobre 2008 - 1 février 2009
Le musée d'Orsay abrite plusieurs centaines de pastels réalisés de 1850 à 1914. Parmi eux, des chefs-d'oeuvre, exécutés par les plus grands pastellistes de la période : Millet, Manet, Degas, Redon ou Lévy-Dhurmer. Dans l'histoire du pastel, le XIXe siècle aura été le temps de la renaissance et de la révolution permanente. Alors que les générations qui suivent Quentin de la Tour (1704-1788) se détournent, pour la plupart, de ce médium et de ses charmes suspects, les romantiques et les premiers réalistes retrouvent sa pratique. Autour de 1850, le pastel revient en force. Des feuilles de Millet et de Puvis de Chavannes jusqu'aux voluptueuses d'Aman-Jean et de Paul Helleu, témoins du monde de Proust, le succès du pastel va s'amplifiant. Degas et Manet y trouvent le moyen d'accomplir l'unité parfaite entre le sujet et le médium, tandis que Redon plie cette technique à son désir de faire irradier ses sujets pour accroître leur mystère. Ainsi, avec le pastel, se réalise la fusion du dessin et de la couleur pure, de la forme et de sa dissolution, de l'image et de sa vibration infinie.
Du mardi au dimanche, de 9 h 30 à 18 heures - jeudi, jusqu'à 21 h 45.
Tarif : 9,50 €.
Accès : Assemblée-Nationale, Solférino.
Contes Persans au Studio des ursulines
Cette année je n’ai fait qu’une séance symbolique de Mon premier festival, faute de temps. De nombreux programmes étaient proposés (que vous pouvez toujours retrouver sur leur site) mais j’ai choisi d’aller voir la séance de contes persans, qui ne passait qu’une seule fois au studio des ursulines. Cela tombait bien car c’est un cinéma que j’aime beaucoup et qui mérite d’être connu.
Salle pleine d’histoire située dans le 5e arrondissement, elle fut ouverte en 1926 par l’acteur Armand Tallier, passionné de cinéma, dans le but de montrer "tout ce qui représente une originalité, une valeur, un effort nouveau, sans distinction de genre ou de nationalité". La salle attire alors l'élite des intellectuels du Quartier Latin, et les surréalistes sont au rendez-vous. Armand Tellier conserve la direction de la salle jusqu'à sa mort en 1958. Aujourd'hui, la programmation s'adresse au jeune public, avec des programmes de grande qualité. C’est ici que vous pouvez voir toutes les semaines le squatter indélogeable Mon Voisin Totoro, des exclusivités et des sorties nationales, des séances du programme L’enfance de l’Art au tarif unique de 5E… et parmi tout cela de très nombreux longs et courts-métrages d’animation de qualité. Pour suivre l’actualité de la salle, il suffit de s’abonner à sa newsletter d’aller consulter le site du studio des ursulines
Comme je suis une « grande », et que la majorité des spectateurs sont quand même des enfants accompagnés de leurs parents, j’attends généralement que les plus petits soient installés pour me placer. Cette fois-ci nous avons eu droit au balcon avec Tony… Dommage que nous n’ayons pas eu notre appareil photo car c’est un lieu un peu magique. La séance a commencé un peu en retard, le temps que tout le monde arrive et s’installe. Au final la centaine de place a été bien remplie et l’animatrice a pu commencer à introduire ce que nous allions voir. C'est-à-dire un programme de quatre courts-métrages iraniens datant de 2004, sans paroles et de techniques divers. Mais avant de vous parler des films, une petite précision sur l’ambiance des séances dans ce cinéma, que vous ne soyez pas surpris si vous allez y faire un tour. Ici vous vivez l’expérience de regarder un film avec une flopé de bambins qui commentent, parlent, imitent ce qu’ils entendent, pleurent, crient, vivent tout simplement. C’est un peu particulier, tout comme les guéguerre des accompagnateurs qui trouvent que les enfants de l’autre groupe font plus de bruits (shhhhhh en bas, mais ils sont mal élevés ces enfants !) mais se mettent à papoter entre eux dès qu’ils en ont l’occasion. Le moins que l’ont puisse dire c’est que ces séances sont donc vivantes ! Et qu’il en faut pour amener les plus jeunes au cinéma. Et puis c’est souvent assez drôle d’entendre les remarques des enfants ou d’avoir un concert de piaillements imitant le corbeau malheureux du film. On s’en souvient !
J’avais déjà vu des programmes de courts-métrages iraniens et je n’avais pas été déçue. Si vous ne connaissez pas déjà et que vous avez l’occasion de les voir, Les contes de la mère poule et Le petit monde de Bahador sont un vrai régal pour les yeux. Ici ce que j’ai vu valait également largement les 4E dépensés. Les réalisateurs de ces « Contes persans » ont travaillé dans le cadre de l'Institut iranien pour le développement intellectuel des enfants et des adolescents. Cet organisme, créé en 1965 et soutenu par le grand cinéaste Abbas Kiarostami, se consacre à l'éducation artistique et culturelle des jeunes. Vous pouvez en voir quelques extraits ici.
- Le Plus long voyage du monde de Mohammad Moghadam
On suit une petite chenille qui parcourt le monde au ras du sol avant de se transformer en papillon. L’écart entre les échelles est amusant et assez ludique. Le plus abordable pour les petits.
- La Pomme de Mozaffar Sheydaï et Ramin Sheydaï
En peinture animée avec de superbes images. Ici on suit le cycle naturel qui amène une pomme à être mangé par des petits animaux de la nature pour qu'il ne reste que la graine, qui créé un nouveau pommier.
- Le Retour de Vadjiollah Fard Moghadam
Ce court-métrage présente l'histoire d'un corbeau qui, dans un premier temps, fait tout pour trouver la chaleur d'un foyer avant de se rendre compte des inconvénients de l'enfermement dans une cage et d'essayer de s'en échapper. D'une certaine façon, ce conte illustre l'adage « L'herbe est toujours plus verte chez le voisin » et montre qu'il est inutile d'envier les autres. Une leçon très morale là aussi adressée aux plus petits (on pressent la fin très rapidement).
- La Vache et le Fermier de Fatemeh Goudarzi
Mon préféré ! Encore en peinture animée (décidément). Malheureusement assez court, il raconte la rencontre d'un fermier et d'une vache par l'intermédiaire d'un petit papillon. La stylisation des personnages est très efficace, surtout celle de la vache. Ce conte joue plus sur sa dimension poétique et son univers que sur une réelle narration et finit très agréablement le programme.
Salle pleine d’histoire située dans le 5e arrondissement, elle fut ouverte en 1926 par l’acteur Armand Tallier, passionné de cinéma, dans le but de montrer "tout ce qui représente une originalité, une valeur, un effort nouveau, sans distinction de genre ou de nationalité". La salle attire alors l'élite des intellectuels du Quartier Latin, et les surréalistes sont au rendez-vous. Armand Tellier conserve la direction de la salle jusqu'à sa mort en 1958. Aujourd'hui, la programmation s'adresse au jeune public, avec des programmes de grande qualité. C’est ici que vous pouvez voir toutes les semaines le squatter indélogeable Mon Voisin Totoro, des exclusivités et des sorties nationales, des séances du programme L’enfance de l’Art au tarif unique de 5E… et parmi tout cela de très nombreux longs et courts-métrages d’animation de qualité. Pour suivre l’actualité de la salle, il suffit de s’abonner à sa newsletter d’aller consulter le site du studio des ursulines
Comme je suis une « grande », et que la majorité des spectateurs sont quand même des enfants accompagnés de leurs parents, j’attends généralement que les plus petits soient installés pour me placer. Cette fois-ci nous avons eu droit au balcon avec Tony… Dommage que nous n’ayons pas eu notre appareil photo car c’est un lieu un peu magique. La séance a commencé un peu en retard, le temps que tout le monde arrive et s’installe. Au final la centaine de place a été bien remplie et l’animatrice a pu commencer à introduire ce que nous allions voir. C'est-à-dire un programme de quatre courts-métrages iraniens datant de 2004, sans paroles et de techniques divers. Mais avant de vous parler des films, une petite précision sur l’ambiance des séances dans ce cinéma, que vous ne soyez pas surpris si vous allez y faire un tour. Ici vous vivez l’expérience de regarder un film avec une flopé de bambins qui commentent, parlent, imitent ce qu’ils entendent, pleurent, crient, vivent tout simplement. C’est un peu particulier, tout comme les guéguerre des accompagnateurs qui trouvent que les enfants de l’autre groupe font plus de bruits (shhhhhh en bas, mais ils sont mal élevés ces enfants !) mais se mettent à papoter entre eux dès qu’ils en ont l’occasion. Le moins que l’ont puisse dire c’est que ces séances sont donc vivantes ! Et qu’il en faut pour amener les plus jeunes au cinéma. Et puis c’est souvent assez drôle d’entendre les remarques des enfants ou d’avoir un concert de piaillements imitant le corbeau malheureux du film. On s’en souvient !
J’avais déjà vu des programmes de courts-métrages iraniens et je n’avais pas été déçue. Si vous ne connaissez pas déjà et que vous avez l’occasion de les voir, Les contes de la mère poule et Le petit monde de Bahador sont un vrai régal pour les yeux. Ici ce que j’ai vu valait également largement les 4E dépensés. Les réalisateurs de ces « Contes persans » ont travaillé dans le cadre de l'Institut iranien pour le développement intellectuel des enfants et des adolescents. Cet organisme, créé en 1965 et soutenu par le grand cinéaste Abbas Kiarostami, se consacre à l'éducation artistique et culturelle des jeunes. Vous pouvez en voir quelques extraits ici.
- Le Plus long voyage du monde de Mohammad Moghadam
On suit une petite chenille qui parcourt le monde au ras du sol avant de se transformer en papillon. L’écart entre les échelles est amusant et assez ludique. Le plus abordable pour les petits.
- La Pomme de Mozaffar Sheydaï et Ramin Sheydaï
En peinture animée avec de superbes images. Ici on suit le cycle naturel qui amène une pomme à être mangé par des petits animaux de la nature pour qu'il ne reste que la graine, qui créé un nouveau pommier.
- Le Retour de Vadjiollah Fard Moghadam
Ce court-métrage présente l'histoire d'un corbeau qui, dans un premier temps, fait tout pour trouver la chaleur d'un foyer avant de se rendre compte des inconvénients de l'enfermement dans une cage et d'essayer de s'en échapper. D'une certaine façon, ce conte illustre l'adage « L'herbe est toujours plus verte chez le voisin » et montre qu'il est inutile d'envier les autres. Une leçon très morale là aussi adressée aux plus petits (on pressent la fin très rapidement).
- La Vache et le Fermier de Fatemeh Goudarzi
Mon préféré ! Encore en peinture animée (décidément). Malheureusement assez court, il raconte la rencontre d'un fermier et d'une vache par l'intermédiaire d'un petit papillon. La stylisation des personnages est très efficace, surtout celle de la vache. Ce conte joue plus sur sa dimension poétique et son univers que sur une réelle narration et finit très agréablement le programme.
5 novembre 2008
Sans modèle
En ce moment je m'entraîne à dessiner sans modèles, à retrouver les positions de mémoire, à tester mes connaissances en dessin. Et ma conclusion est qu'il me faudrait recommencer à faire du modèle vivant! Je me sens rouillée et je n'ai pas encore assez d'aisance en anatomie, je regrette de ne pas avoir certains automatismes en raccourcis...


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